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Vente en ligne de médicaments sur prescription en Belgique (Enquête 2016)

Newpharma, première pharmacie en ligne de Belgique, a sondé l’opinion de plus de 1.000 concitoyens quant à leurs habitudes d’achats sur internet et la possibilité de s’y procurer des médicaments sous ordonnance.
Si 70% des Belges avouent encore acheter moins d’une fois par mois sur le web et que près de 40% d’entre eux ignorent purement et simplement que les médicaments sur prescription sont actuellement interdits de vente en ligne, plus de la moitié des e-shoppeurs (51%) déclarent, eux, être pour la vente de ces derniers. Mieux encore, ce sont 20% des Belges non favorables à la vente qui changeraient d’avis contre plus d’assurances.

Un manque d’éducation

Le premier constat frappant est que, malgré l’autorisation datant de 2009, 60% des néerlandophones contre 48% des francophones ne savent pas qu’il est autorisé d’acheter des médicaments sans ordonnance en ligne, soit 54% des Belges au total. Autre donnée plus inquiétante, près de 40% des personnes interrogées ne savent pas que la vente de médicaments sur prescription en ligne n’est pas encore autorisée. En effet, si près de 70% des moins de 26 ans savent que cela n’est pas encore possible, ce chiffre descend à 62% chez les 26-65 ans, 50% chez les 66-75 ans et seulement 43% chez les plus de 75 ans.

Enquete-vente-medicaments-en-ligne

« L’ère du digital n’est pas encore complètement acquise en Belgique et il y a un manque évident d’éducation à ce sujet. », commente Mike Vandenhooft, CEO et cofondateur de www.newpharma.be. « Ce sont 4 personnes interrogées sur 10 qui pourraient mettre leur vie en danger en pensant acheter des produits légaux sur des sites frauduleux. Il est dès lors primordial pour les autorités de réaliser des campagnes de communication positives sur ce qui est autorisé ou non à la vente en ligne, sur quels sites légaux et en ayant pour objectif d’évangéliser l’évolution de la pharmacie en ligne. Sans cela, la Belgique aura des difficultés à rattraper son retard. »

Autoriser pour mieux réguler

En 2014, ce sont 2.688.000 médicaments contrefaits qui ont été interceptés par la douane en Europe, représentant la troisième catégorie de produits les plus saisis (8% du total).
Selon l’OMS, 50% des médicaments vendus sur internet seraient des contrefaçons. En 2015, l’Opération Pangea VIII, destinée à lutter contre les pharmacies illicites en ligne dans le monde, a conduit à la saisie de 20,7 millions de médicaments illégaux et à la fermeture de 2.410 sites internet, soit le double par rapport à 20132.

Produits-saisis-donnees

En Belgique, en septembre 2015, Maggie de Block a d’ailleurs lancé une enquête juridique contre la pharmacie en ligne dokteronline.com, localisée à Curaçao et vendant des médicaments sur prescription en ligne en Europe (dont la Belgique). « Nous ne sommes pas opposés à chaque initiative lancée en ligne mais nous devons avoir des garanties suffisantes pour la sécurité des patients », expliquait Els Cleemput, porte-parole de la Ministre.

Mike Vandenhooft confirme : « Comme l’AFMPS (l’Association Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé) aime à le dire, un médicament n’est pas un bonbon ! (http://www.unmedicamentnestpasunbonbon.be/). Nous nous inscrivons pleinement dans cette ligne et pensons qu’autoriser la vente en ligne de médicaments sur prescription au travers d’un cadre, d’une labellisation et d’une législation adaptées permettrait de limiter et de contrôler les comportements à risque. La preuve, 20% de nos sondés non favorables à la vente en ligne de médicaments sous ordonnance affirment que de telles mesures les convaincraient de changer d’avis. Enfin, cela reviendrait à faire un nouveau pas en avant dans la marche de la digitalisation de la santé, déjà initiée entre autres par le lancement de la prescription électronique et du dossier médical électronique. »

Les e-shoppeurs prêts pour le changement

Selon leurs habitudes, les Belges n’ont pas la même opinion concernant les médicaments sur prescription en ligne. En effet, les personnes n’achetant jamais sur internet sont frileuses puisque seulement 25% d’entre elles sont pour leur vente en ligne. En revanche, les e-shoppeurs, eux, donnent leur accord à 37% et ce chiffre monte à 64% lorsque l’on interroge des acheteurs de l’e-pharmacie. Enfin, contre plus d’assurances, ce sont 51% des e-shoppeurs et 77% des acheteurs de l’e-pharmacie qui donneraient leur aval concernant la vente en ligne de médicaments sous ordonnance.

Favorable-vente-ligne-médicaments-ordonnance

« Les patients belges, s’ils sont familiers à l’utilisation des sites d’e-commerce, reconnaissent le confort de l’e-pharmacie en termes de commodité, de livraison, de choix étendu et de très grande disponibilité des produits. », conclut Mike Vandenhooft. « Cependant, de vrais besoins d’évangélisation sont soulevés par l’enquête qui souligne le retard certain de notre pays face à d’autres européens pour lesquels la vente en ligne de médicaments sur prescription et dans certains cas même la consultation médicale sont déjà possibles et rencontrent un franc succès sans aucune remise en question (Pays-Bas, Allemagne, Royaume-Uni, Norvège, Suède, Danemark, Portugal et Suisse). »

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